dimanche, 29 juin 2014 00:00

Le Nouvel Eldorado !

   Après le continent asiatique et en particulier l’Inde et la Chine, qui a longtemps constitué la référence en terme de croissance,le continent africain apparait désormais comme le continent d’avenir, en plein décollage. En effet, l’Afrique affiche un taux de croissance de plus de 5% par an depuis 2000 à tel point que le PIB par habitant croît deux fois plus vite que celui des pays développés. De multiples raisons expliquent ces résultats qui font rêver les pays de l’OCDE :

   Le facteur démographique, tout d’abord, lié au taux de fécondité de 4,8 enfants par femme contre 2,4 au niveau mondial, ce qui porterait sa population à 2,4 milliards d’habitants en 2050 contre 1,1 aujourd’hui selon l’Institut national d’études démographiques.Les pays les plus peuplés étant le Nigéria et l’Ethiopie qui à eux seuls pourront se prévaloir de 30 millions de travailleurs supplémentaires d’ici 2020! Cela confèrerait à l’Afrique une réserve de main d’oeuvre jeune et dynamique puisqu’à l’heure actuelle 40% des africains ont suivi des études secondaires ou supérieures, qui stimulera l’agriculture et achètera les produits de consommation courante et les biens d’équipement. Le pouvoir d’achat des consommateurs est déjà sensible car ils sont d’ores et déjà 90 millions à disposer d’un revenu annuel supérieur à 5000 dollars par an.

   La présence de matières premières en second lieu, l’Afrique détient à elle seule 30% des matières premières mondiales (le pétrole et le gaz naturel du Nigéria, la bauxite de Guinée, l’or de Tanzanie etc …) et 60% des terres arables en friche du monde ce qui laisse deviner que le secteur agricole prendra une ampleur considérable au point d’employer 8 millions d’individus d’ici 2020. L’appétit des pays émergents pour les matières premières provoque l’envolée des cours et les investissements étrangers affluent dans les secteurs miniers et agricoles, ce qui a un effet d’entrainement sur tous les secteurs de l’économie.

   Enfin, la lutte contre la corruption et les efforts de gouvernance ont valu à l’Afrique un allègement de la dette accordée aux pays pauvres très endettés. Une plus grande stabilité politique et des réformes économiques visant à améliorer le climat des affaires et à développer l’intégration économique des pays africains entre eux, négligeable aujourd’hui de l’ordre 13,5% des échanges commerciaux commencent à porter leurs fruits. Les grands groupes ne s’y sont pas trompés qui commencent à investir localement comme Google, IBM ou l’Oréal. On trouve même des pépinières de start up et des projets pharaoniques comme la future Silicon Valley prévue à Nairobi, Silicon Savannah.

dimanche, 22 juin 2014 00:00

Pour faire le ménage en orbite ! 

   Depuis fin 2013, toutes les agences spatiales du monde ont pris une grande résolution: débarrasser l'orbite terrestre des quelques 20 000 débris avoisinant les 15 centimètres qui l'occupent, accumulés depuis environ cinquante ans désormais. Une décision des plus réjouissantes, car la pollution de l’espace aurait entraîné à long terme une vraie catastrophe pour notre planète. Mais pourquoi donc est-il si important de nettoyer notre cher espace ?

   Tout d’abord, ces débris constituent une réelle menace pour l’activité humaine en orbite. En effet, ces débris, eux-mêmes apparus lors d’explosions de machines, ou à cause d’astronautes les ayant perdus, du fait de l’énergie cinétique, peuvent atteindre une vitesse dangereuse en cas de collision avec un homme ou un autre débris. Autant dire que le tourisme spatial serait impossible…

  Par ailleurs, la pollution de la Terre en est aggravée, car certains produits toxiques ou radioactifs envoyés dans l’espace par l’intermédiaire des machines ou fusées parties en expédition ne se consument pas forcément lors de leur retombée sur Terre. 

   Ensuite, laisser ces débris virevolter au-dessus nos têtes n’est pas la meilleure des idées: lorsque certains d’entre eux entrent en collision, de nouveaux petits débris se forment, qui en formeront d’autres, et ainsi de suite… 

   Tous ces problèmes ont constitué une source de motivation pour les agences spatiales du monde, afin de nettoyer notre orbite. Mais le projet est colossal, car la quantité de déchets spatiaux, comme nous l’avons vu, est gigantesque. Voilà pourquoi ce projet devrait être considéré comme prioritaire.

 

   Heureusement, plus récemment encore, l'agence spatiale japonaise affirme avoir trouvé la solution pour y remédier, considérée par certains comme un projet impossible: « aspirer » à l'aide d'une corde magnétique attirant tous ces déchets, avant de les envoyer dans l’atmosphère où ces derniers seront détruits naturellement. Un projet pas si fantaisiste qu’il n’y paraît, puisque le Japon a déjà réalisé les premiers tests en février 2014. Qui sait ? Peut-être que d’ici quelques années, la pollution spatiale ne sera plus qu’un mauvais souvenir…

 

samedi, 31 mai 2014 00:00

Après les fruits et légumes, voici venu le temps des maisons biologiques ! 

 

   Saviez-vous que, depuis 40 ans, Michael Reynolds, un architecte américain, construit des maisons entièrement autonomes en gaz et en électricité, faciles à construire à partir de déchets dont le recyclage est polluant (tels que les pneus), quasiment gratuites et, en plus, esthétiquement convenables ? Non, n'est-ce pas ? Et pourtant, c'est bel et bien le cas. Grâce à Michael Reynolds, grand nombre de ces maisons, nommées les "Earth Ship" (vaisseaux terrestres) ont été construites au Nouveau Mexique. Mais comment ce projet a-t-il bien pu germer dans l’esprit de Michael Reynolds ?

   Après avoir obtenu son diplôme de l’Université de Cincinnati en 1969 et après avoir publié son idée de maison biologique en 1971, Michael Reynolds réalisa sa première maison biologique en 1972, construite à base de canettes d’aluminium, ou encore de bouteilles en plastique, voire de pneus. Lorsqu’il réalisa que, peu importe le matériau utilisé, si ce dernier était rempli avec de la terre, il pouvait facilement devenir un élément d’isolation performant, notre cher architecte se mit à construire de nombreuses « Earth Ship » ainsi qu’à les vendre, tout en les améliorant au fur et à mesure.  

   Malgré tout, ces maisons restent critiquées par certains acheteurs, qui se plaignent de certains défauts de fabrication, tels que le contrôle inadapté du climat intérieur. À la suite de ces évènements, l’État du Nouveau-Mexique interdit Michael Reynolds à construire de nouvelles maisons biologiques. Après une longue lutte acharnée, il obtint finalement l’autorisation d’en construire de nouvelles en 1990. Depuis lors, Reynolds reprit la construction de ses « Earth Ship », et fut l’objet d’un film intitulé « Garbage Warrior » (le combattant des ordures) qui retrace son parcours depuis le départ. 

   Vous devez désormais vous poser la question: « qu’elle est la bonne nouvelle dans toute cette histoire ? ». Eh bien, très récemment, Michael Reynolds a obtenu l’autorisation de construire ses maisons en Afrique, pour les nombreux sans-abris, et a même prévu de leur apprendre comment les construire, afin que sa méthode se répande dans toutes les régions pauvres d’Afrique. L’architecte espère également qu’un jour, tout le monde sera équipé d’une « Earth Ship » pour essayer d’épargner notre chère planète de son funeste destin.

 

   À quand les « Earth Ship » en Europe ? Sûrement pour bientôt…

dimanche, 22 juin 2014 00:00

Opération « Stationnement Intelligent » ! 

   Dans la ville de Nice, une application pour téléphone et GPS a été lancée en 2011, grâce à l’opération « Stationnement Intelligent ». En quoi consiste donc cette application ? À indiquer immédiatement à un automobiliste où se situe la place la plus proche de lui, grâce à des capteurs magnétiques positionnés dans chaque rue, détectant ainsi la localisation de chaque place libre, mais également la densité du trafic. Pour le moment, cette solution n’a été testée que dans un quartier de la ville, mais semble fonctionner. Néanmoins, ce projet ne s’étendra à la ville entière et dans d’autres villes françaises qu’en 2015, si l’expérience est concluante. Quoi qu’il en soit, cette application pourrait bien non seulement réduire le stress des automobilistes, mais également la pollution, car le temps passé à rouler à la recherche d’une place coûte cher en CO2…